samedi 28 novembre 2009

"Le bois des vierges" de Dufaux et Tillier, ed. Delcourt


Une planche pour se rendre compte :


Pour sceller une paix fragile, les Hommes et les Bêtes marient chacun un de leur représentant. La jolie Aube pour les humains et Loup de Feu pour les Bêtes. Seulement le futur jeune marié est retrouvé assassiné sur son lit de noces. Les Bêtes se lancent à la poursuite des coupables, Aube et son frère Salviat. Ils trouvent refuge dans « Le bois des vierges », une forêt inextricable. La guerre entre les deux clans est déclarée. Les humains ayant un avantage grâce à l’invention récente du fusil. Ce qui fait la force de ce premier tome est incontestablement le graphisme. Somptueux. La dessinatrice Béatrice Tillier n’a pas lésiné sur les détails, les costumes sont tout simplement splendides et les scènes de batailles fourmillent de détails. De plus, les gueules des animaux sont très bien rendues et laissent l’impression qu’ils peuvent réellement parler. Le scénario n’est pas en reste et ce tome d’introduction déjà très riche, laisse supposer une suite aussi intéressante sinon plus. Bref… vivement la suite !

mercredi 25 novembre 2009

"Le parlement des fées" T.1 de Crowley, éd. Seuil, collection Points


Partenariat entre Livraddict et les éditions Seuil / Points






John Crowley

Présentation de l'auteur :

John Crowley, né le premier décembre 1942 à Presque Isle, Maine, est un écrivain américain de fantasy, de science-fiction et de littérature générale.
Il fit ses études à l'Université de l'Indiana et poursuivit une carrière parallèle d'assistant documentaliste pour le cinéma.
Son premier roman, L'Abîme (The Deep, 1975), mêlait déjà SF et fantasy. Il se fit ensuite connaître par ses romans de science-fiction L'Animal découronné (Beasts, 1976) et L'Été-machine (Summer Engine, 1979). Mais c'est son roman de fantasy Le Parlement des fées (Little, Big, 1981), qui lui octroya la célébrité en obtenant le Prix World Fantasy du meilleur roman. Un de ses admirateurs, le professeur Harold Bloom, invita John Crowley à l'Université de l'Indiana pour donner un cours sur la littérature utopique.
Un recueil de nouvelles est paru en français : La Grande œuvre du temps (Great Work of Time, 1989). Il a depuis publié la tétralogie Ægypt, le roman d'espionnage The Translator et un roman uchronique sur Lord Byron.
(source Wikipédia)


4ème de couv :
"Edgewood est un monde à l'intérieur des mondes, le lieu où les arcs-en ciel rejoignent la terre. La future femme de Smoky, Daily alice, l'attend, juchée sur le seuil de sa maison délirante aux multiples visages et au jardin foissonnant. Smoky doit délaisser ses habitudes de citadin pour apprivoiser cette contrée et vivre au sein de cette fammile au sourcil unique.."




"Le parlement des fées" est un livre que j'avais répéré depuis assez longtemps... Il faut dire que nombreuses sont les éditeurs qui ont publié ce livre, parfois dans de somptueuses collections. Celle qui nous interresse aujourd'hui est la dernière édition proposée par la collection Points des éditions Seuil. Cette lecture fait parti d'un partenariat entre Livraddict et Seuil. L'éditeur ayant fourni très gentillement les deux tomes du roman.

Le deuxième tome fera l'objet d'une chronique à part d'ici 15 jours...


Ce livre me faisant donc de l'oeil depuis de nombreuses année, je n'ai pas résisté à l'opportunité de l'obtenir dans le cadre de ce partenariat. Imaginez un peu : un livre ayant reçu l' Award World Fantasy en 1982 et ayant une telle réputation ! Cela ne pouvais que me rendre enthousiaste !


Pourtant j'ai vite déchanté... Je n'ai pas réussit du tout accroché à l'histoire !


Au commencement de ma lecture, tout ce passa plutôt bien... Je fis connaissance avec un des personnages principaux, Smoky Barnable, garçon un peu timide, dont toute l'éducation a été assurée par son père et non par l'école. Ce personnage aime bien flâner dans les villes et c'est lors d'une de ses promenades solitaire qu 'il rencontre quelqu'un qui va l'aider à s'extérioriser et à prendre confiance en lui. Ne sortant plus ni seul ni dans les lieux désert, il fait la rencontre de Daily Alice. Le coup de froudre est réciproque. Ils décident de se marrier, dans la maison de la jeune femme, dans la contrée de Edgewood... qui ne figure sur aucune carte. Smoky doit s'y rendre à pied, parcourant la campagne anglaise, respectant un protocole bizarre.

Une fois arrivé sur place il découvre la maison retirée du monde, construite par un architecte assez loufoque. C'est une grande batisse qui est en faîte qu'un enchevêtrement de plusieurs constructions qui forme une porte, un passage sur le monde merveilleux. Là, Smoky rencontre le reste de la famille... et c'est à partir de ce moment que j'ai décroché. Tout ce petit monde n'a pas réussit à m'interresser encore moins à m'émouvoir. Ils sont pourtant nombreux à vivre dans cette grande maison. Mais non, aucun personnage n'est véritablement digne d'intérêt de mon point de vue. La lecture est donc rapidement devenue difficile. Le style de l'auteur (ou du traducteur, je ne sais pas) y étant pour beaucoup : les phrases sont longues avec de nombreuses digressions et un nombre incalculable de parenthèses qui rajoutent des précisions inutiles au déroulement de l'histoire. Cela en complique même la compréhension. De plus, il n'y a pas de construction linéaire du récit, ça part un peu dans tous les sens... c'est fatiguant.

Voyant cela, j'ai fait un tour sur le net pour y chercher le ressenti d'autres lecteurs. J'ai constaté que de nombreuses personnes éprouvaient de la difficulté à rentrer dans l'oeuvre et que parfois même, il était nécessaire pour certains de relire des passages pour être sûrs de les comprendre et pouvoir ainsi relancer leur lecture. Je n'ai pas pour habitude de fonctionner ainsi. Cela m'arrive quelques fois quand j'ai mal saisi un petit détail mais je ne le fais pas si le problème vient du style même de l'auteur. J'ai donc décroché et la lecture du reste du livre a été assez laborieuse. J'attendais qu'il se passe des évènements ou des explications. En vain, rien... jusqu'à la fin. La famille continue à vivre des aventures inintéressantes au possible pour moi.


Au final je reste déçu par cette lecture. Déçu car je n'ai pas réussit à rentrer dans ce livre, j'ai tourné et tourné dans la maison mais je n'ai pas su trouver la porte, le passage... Reste le tome 2 à lire, je vais quand même m'y atteler espérant trouver des réponses... Il est, paraît-il, plus facile que le tome 1. Tout espoir n'est donc pas perdu. Peut-être vais-je enfin être captivé... Dans le cas contraire, je reprendrais cette lecture dans quelques années... Ce n'était peut-être tout simplement pas le bon moment...


"Un enterrement de vie de jeune fille" de Bourhis, éd. Dupuis


Une planche pour se rendre compte :




Anne se fait kidnapper. Passé le premier moment de panique, elle comprend qu’il s’agit de ses amies Quitterie et Auréole qui l’emmènent dans une maison de campagne afin de fêter dignement son enterrement de vie de jeune fille. Le hic, c’est qu’Anne n’est plus amoureuse de son ami et qu’elle a même une relation avec un autre homme. Il s’agit d’un ex-collègue d’Auréole qui va vite s’incruster. Les amies décident quand même de rester pour le week-end. Mais lors d’une soirée trop arrosée, Quitterie pense avoir commis un acte extrêmement grave. Elle partage ce secret avec Auréole mais ce geste va la miner et la conduire à commettre l’irréparable… On oscille entre ambiances festives et moments plus glauques, alors qu’un enterrement de vie de jeune fille est censé être uniquement une grande fête. Le malaise s’installe au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire…

mardi 24 novembre 2009

"Les Gouttes de dieu" de Agi et Okimoto, éd. Glénat

Une planche pour se rendre compte :




Shizuku Kanzali est le fils du plus célèbre œnologue du Japon. Par esprit de contradiction envers l’autorité de son père, il a cessé tout contact avec lui et travaille chez un distributeur de bière, se désintéressant ainsi totalement du vin. Son père vient à mourir et le jeune Shizuku pense bien hériter de la cave de celui-ci pour la vendre et avoir ainsi un bon pécule. Il découvre avec stupéfaction qu’il a un frère adoptif qui n’est autre qu’un des meilleurs espoirs en œnologie. Leur père avait pris soin d’organiser un concours sur la recherche de vins d’exception. Celui qui le remportera gagnera la cave et la maison. Un quête très intéressante puisqu’on parcourt avec Shizuku les meilleurs crus de France et d’ailleurs. A noter qu’à chaque fin de manga, un dossier très complet permet d’en apprendre beaucoup sur les cépages, les techniques de fabrication des vins, etc…
10 volumes parus en France, mais 22 volumes au Japon et ce n'est pas terminé !!

samedi 21 novembre 2009

"Le Maître de Benson Gate" de Nury et Garreta, éd. Dargaud

Une planche pour se rendre compte :



Un magnat du pétrole « le maître de Benson Gate » a deux fils résolument très différents l’un de l’autre. Le premier, Calder, est joueur, tricheur, coureur de jupons. Le second, Richard, est plus réservé, plus sérieux, et réussit d’ailleurs avec brio ses études d’avocat. Un soir, Calder entraîne Richard dans une sortie nocturne pour s’amuser... mais ils commettent un meurtre. C’est la frasque de trop pour la famille. Un des deux doit endosser l’affaire et partir au Mexique pour se faire oublier. Ce sera Calder. Il sera déclaré mort par la suite… Le patriarche vient à mourir et Richard hérite de la fortune. On apprend alors que Calder n’est en fait pas mort et qu’il reviendrait chercher son du. Mais il ne peut y avoir qu’un seul maître de Benson Gate… Cette lutte fratricide sera développée sur 12 tomes avec en toile de fond l’histoire des Etats-Unis d’Amérique. De facture très classique, cette série se laisse aborder sans difficulté.

mercredi 18 novembre 2009

Challenge 100 ans de littérature américaine

Bon, promis demain j'arrête !!! Et oui encore un nouveau défi ! Que voulez-vous j'adore la littérature américaine, la noire, celle des grands espaces...
Donc je m'inscrit à ce challenge.


Que vous trouverez à l'adresse suivante :

http://bouboubouquine.free.fr/?p=1521

Bon faut que je fasse attention à mon engagement, je commence à avoir une PAL (pile à lire) fictive assez conséquante ! Disons 6 livres sur l'année en engagement ferme et peut-être plus suivant l'avancée des autres challenges ! Pas de titres pour le moment mais j'aimerais bien lire "Gatsby le magnifique", "Des souris et des hommes", des trucs comme ça...

Défi SF 2010

Nouvelle journée, nouveau défi lecture. Non, non, je ne prendrais pas un défi par jour, je ne suis pas fou non plus. Je me contenterais de ces deux là, c'est bien suffisant. Le premier défi provenant de Livraddict étant plus basé sur la lecture généraliste, il me fallait un défi basé sur la SF, une de mes lectures préférées.
En voici donc un :




que vous trouverez à l'adresse suivante :

http://labq2colombes.canalblog.com/archives/2009/11/02/15604036.html

Est proposé deux sortes de défis suivant le niveau sf. Le premier pour la découverte de la SF et un pour les lecteurs déjà aguérris à ce genre : le défi crazy SF. C'est celui que je choisi et comme j'aime bien me compliquer la tâche je choisi de prendre un livre dans chaque genre qui est proposé. A savoir :

Cyberpunk : dépeint une humanité plongée dans le chaos social suite à un progrès technologique et/ou politico-économiquepolitico-économique néfaste.
Hard SF : science-fiction crédible à forte plausibilité scientifique s'appuyant sur les connaissances scientifiques connues au moment où l'auteur écrit son oeuvre (ex : Trilogie de Mars de Robinson, les oeuvres d'Asimov)
Planet Opera : l'histoire est campée sur une planète étrangère où les personnages doivent explorer celle-ci sous tous ses aspects (ex : L'homme dans le labyrinthe de SilverbergSilverberg, Dune de Herbert)
Post-apocalyptique : rien de bien compliqué ici. Décrit la survie de l'humanité, alors que la civilisation a été détruite par un cataclysme (ex : Je suis une légende de Matheson, Ravages de Barjavel)
Space Opera : désigne une aventure qui se passe dans l'espace (dah!) (ex : Le seigneur des Airs de Moorcock, Le guide galactique de Adams)
Steampunk : de style baroque, teinté de beaucoup d'imaginaire, très poche des voyages imaginaires. Va faire intervenir des machines à vapeur (À la croisée des mondes de Philip Pullman, Les inhumains de Brussolo)
Uchronie (ou histoire alternative) : dans ce genre, il y a une reconstruction fictive de l'histoire où l'on relate un évènement tel qu'il aurait pu survenir plutôt que tel qu'il est survenu (La lune seule le sait et suite de Héliot, Wang de Bordage)
Voyages imaginaires : il s'agit du genre qui a mit au monde la science-fiction moderne, elle est très apparentée au style fantastique, elle date du 19e siècle époque où l'engouement pour les nouvelles inventions était grandissante (ex : Jules Vernes, H.G.Wells).
Je devrais donc lire 1 livre de chaque genre durant l'année 2010, tel est mon challenge !
Par contre, je ne donne pas de titres pour l'instant, n'ayant aucune idée de ce que je vais lire dans chaque genre. Je verrais au fur et à mesure de mes lectures et de mes découvertes.